Horloge astrolabe


horl astrolab
Horloge astrolabe – accueil (D’après le site web de « magnitude78« )

Voilà bien longtemps que l’idée de mettre en mouvement les astrolabes de Brigitte a germé, voulant transformer ces objets merveilleux de mesures et de calculs en de fascinantes horloges astronomiques, savantes machineries renseignant les éphémérides du jour.
Pour avoir vu quelques horloges monumentales célèbres, on ne peut que rester émerveillé devant la complexité de tels mécanismes mais aussi perplexe quant à la lecture et l’interprétation des données fournies pour qui n’est pas familiarisé avec l’utilisation d’un astrolabe . . .
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principes
Horloge astrolabe – principes

LES DIVERS ÉLÉMENTS
DESCRIPTION
Ce qui distingue une horloge astronomique de nos pendules classiques, c’est que les éléments en mouvement ne sont pas que des indicateurs de temps avec les heures et ses sous-multiples en minutes et secondes. Elle montre en premier lieu la position des astres sur la sphère céleste d’où découle la lecture d’unités de temps que nous aborderons par la suite. On peut simplifier en disant qu’une telle horloge est une carte céleste matérialisée par un astrolabe en mouvement dont on va reprendre les termes et énoncer les principes. Cette horloge astrolabe permet de renseigner :
L’heure locale de temps moyen ;
La date et le signe du zodiaque ;
L’heure sidérale ;
L’âge de la Lune et sa phase ;
La possibilité que se produise une éclipse ;
La carte du ciel avec la position des astres, du Soleil et de la Lune.
Comme toute horloge, celle-ci est composée d’un cadran fixe et d’éléments mobiles offrant une foule de renseignements . . .
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Horloge astrolabe – fabrication

L’HORLOGE DE SAINT OMER LA FABRICATION

LE PRINCIPE
La grande roue horaire A (168 dents) est entraînée par le moteur de l’horloge (le garde-temps) et fait un tour en 24 heures. C’est elle qui porte l’aiguille du Soleil mais aussi les axes de rotation des deux couples d’engrenages faisant fonction de satellite C-D et F-G. Il est important de comprendre que la lanterne B (13 dents) est fixe, solidaire du bâti de l’horloge et elle supporte l’axe de rotation de l’ensemble. C’est sur celle-ci que « roule » le satellite C (52 dents), entraîné par la roue principale A. Ce satellite C est solidaire de la lanterne D (16 dents) qui transmet le mouvement d’une part à la roue E (118 dents) portant l’aiguille de la Lune et d’autre part au satellite F (100 dents). Ce dernier est solidaire de la lanterne G (10 dents) engrenée sur la roue H (146 dents), celle qui porte l’araignée.
Enfin, deux pignons coniques (ratio 1 / 1) respectivement solidaires de l’axe du Soleil et de la Lune mettent en rotation cette dernière pour mettre en évidence les phases de la Lune.
Ce mécanisme est remarquable par l’économie de moyens mis en œuvre avec seulement l’utilisation de huit rouages, le satellite C assurant le premier étage de démultiplication de la Lune mais aussi de l’araignée. Il faut un certain temps pour bien appréhender ce montage mais on ne peut que rester admiratif devant cette ingéniosité . . .
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Horloge astrolabe de Magny-les-Hameaux

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