Compte-rendu réunion 15-16 octobre

Ce week-end se composait d’une séance de communications gnomoniques dans la ville de Chaville et d’un atelier de manipulation d’astrolabes au siège de la SAF.
A noter :

  • Les inventaires 2012 seront diffusés essentiellement sous Excel
  • M. Pierre Joseph Dallet offre l’ensemble de ses études
  • La prochaine réunion se tiendra: les 19 et 20 Mai 2012 à Hendaye
  • la réunion d’automne se tiendra au Palais de la découverte le 13/10/12 ?
  • Un numéro spécial de Cadran Info en octobre 2012 pour les 40 ans de la CCS

Samedi 15 octobre

Informations de la CCS

Documents mis à disposition

  • Inventaires des cadrans solaires : Le nombre de cadrans enregistrés dans la base de données France est de 31 955.
  • Inventaires des astrolabes : Alain Ferreira fait savoir qu’à ce jour, son recensement atteint les 450 spécimens.
  • Cadran Info n° 24 : Le numéro 24 d’octobre 2011 compte 160 pages illustrées. Dans sa version numérique, nous nous efforçons de mettre en annexe les livres, livrets… en références aux articles.
  • Info-Mails : 70 courriels gnomoniques (informations, études, articles, sommaires des livres et revues reçus) ont été envoyés aux membres de la commission depuis le début de l’année.
  • Etudes gnomoniques de PJ. DALLET : Mr Pierre Joseph Dallet met à la disposition de tous les membres l’ensemble de ses études, recherches et logiciels gnomoniques.
  • Logiciel Shadows : Une nouvelle version 3.4 du logiciel de François BLATEYRON est à télécharger ici
  • Brevets de cadrans solaires US : Mr Fred Sawyer, président de la North American Sundial Society, nous a offert une soixantaine de reproductions de brevets US concernant les cadrans solaires. Nous en ferons la diffusion aux membres.

Site web de la CSS (ici !)

Il est rappelé que le site permet, entre autre, de consulter les offres de notre commission, la liste des articles parus dans Cadran-Info ainsi que de télécharger des anciens articles gnomoniques.

Remise du prix Camus-Waitz à Pierre BERRIOT

Cher Monsieur Berriot, cher Pierre,

Dès ton plus jeune âge tu as levé les yeux vers les astres du ciel. Les éclipses t’intriguaient et tu n’en manquais aucune. C’est à 17 ans que ta passion pour l’astronomie s’est totalement révélée avec le passage en 1957 de la comète Arend et Roland et l’éclipse totale de lune dans la nuit des 13 et 14 mai.

Vingt ans plus tard tu te lances dans la taille d’un miroir de télescope de diamètre 210. Ce miroir casse au polissage, mais loin de te décourager, tu mènes le second à terme sous la houlette de Michel Walbaum. D ‘autres ont suivi au sein de l’Association Astronomique du Soissonnais, dont tu as été président durant 17 ans. C’est dans cette période que tu as formé des jeunes et des adultes et qu’au total 7 télescopes ont été construits. Ton seul but était de faire partager ta passion et de transmettre tes connaissances. « L’atelier de taille de miroir » de la SAF t’a beaucoup apporté. Il faut dire que tu es devenu membre de notre société en 1984. Gauthier Philippon, aujourd’hui disparu, président de cette activité était ton guide. Comme tu aimes à le dire : « Quel bonheur à observer le ciel à travers un instrument de qualité, fait de sueur et parfois de maladresse ».

Et les cadrans solaires dans tout cela?
C’est à la lecture de « l’Astronomie Populaire » de Camille Flamarion, que tu découvres ces instruments. Il te vient l’idée d’installer un cadran solaire dans le jardin d’horticulture de ta ville de Soissons. Le projet est accepté, mais c’est un cadran analemmatique qui est retenu et tu ne possèdes pas encore les connaissances pour calculer ce type de cadran. Sur les tracés de Charles Petit tu réaliseras la maçonnerie. Frustré, tu te lances dans la littérature gnomonique et tu frappes à la porte de la commission des Cadrans Solaires. Comme pour beaucoup, Robert Sagot t’accompagne dans ta formation à la gnomonique. Une autre personne de notre commission répond également à tes questions par de longues lettres manuscrites, c’est M. Camus, Georges de son prénom.

A 45 ans tu étudies la trigonométrie. Ton obsession devient la justesse du tracé et l’exacte lecture de l’heure. Un artisan vosgien t’initie à la gravure sur pierre. Tu réalises alors un astrolabe et une sphère armillaire.
Pierre, combien de cadrans as-tu restaurés ou crées? Une quarantaine environ. A la Prévert :

  • Tu as recalculé avec ton neveu Emmanuel Grenier le cadran de l’église Saint-Eustache à Paris.
  • Restauré la méridienne et le cadran du château de Condé dans l’Aisne.
  • Refait un cadran sur l’ancien Hôtel de l’Intendance à Soissons.
  • Réalisé un cadran monumental à 3 tracés sur un rond-point de Soissons, un cadran à Braine-le-Comte en Belgique…

Citer toutes tes réalisations serait trop long. Tu as actuellement 5 cadrans en cours dont un prévu dans le cadre de l’aménagement des berges de l’Aisne.

Lorsque l’on évoque tes activités et la transmission de tes connaissances à travers:

  • les associations,
  • l’école de Bucy-Le-long où tu initiais les élèves à l’astronomie et à la gnomonique,
  • les visites gnomoniques que tu organises toujours dans ta ville,
  • ton autre neveu Sébastien devenu membre de notre commission.

Lorsque l’on évoque tout cela, on est en admiration et l’on comprend combien tu mérites ce prix Camus-Waitz

Ce prix concrétise nos félicitations pour tes œuvres et tes actions. Il vient en remerciements pour tout ce que tu as fait dans le cadre de notre Commission des Cadrans Solaires.
Crois sincèrement que c’est un grand honneur que de te remettre cette médaille en mon nom et en celui de Denis Savoie.
Bravo, merci Pierre et merci à Madame Bérriot qui a accepté cette passion qui nous le savons tous est particulièrement envahissante.

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Présentations diverses

Gérard AUBRY : « SENS marqueurs du temps et patrimoine »

G. Aubry présente quelques objets et/ou études gnomoniques. Tout d’abord une clepsydre à tambour. Il y en a 3 ou 4 dans la ville de Sens. Si vous en connaissez d’autres, merci de le prévenir. Il évoque ensuite Jean Fusoris (1365-1436/réf E.POULLE) qui construisait ses cadrans à partir de tables de hauteurs du soleil en relation avec la date. Il nous présente la comparaison entre différentes tables anciennes.
Il propose que soit faite une recherche sur l’histoire de la gnomonique en traitant le « comment des réalisations.
Enfin, il signale la remise en fonctionnement d’horloges à verge et à foliot antérieures au XVIIème siècle dans un musée privé de l’Allier.

Gérard BAILLET: « Tache lumineuse projetée par un œilleton circulaire  » CI n° 24 oct 2011 et CI spécial à venir.

G. Baillet a entrepris une étude inédite concernant la tache lumineuse projetée par un œilleton circulaire. Celle-ci porte à la fois sur la forme et les dimensions de la tache que sur les phénomènes d’ombre et de pénombre en fonction du diamètre du trou et de la source lumineuse ponctuelle ou non (cas d u soleil).
A l’aide de l’outil POV Ray, des caractéristiques apparaissent :

  • le plan de l’œilleton peut être incliné, la forme de l’ellipse ne dépend pas de l’inclinaison du mur.
  • le centre de la tache n’indique pas le centre du soleil…

Peu à peu une théorie apparait. Une courbe enveloppe se dessine. G. Baillet pense pouvoir tirer des conséquences pratiques de ses recherches et les présenter dans un prochain Cadran-info.

Jean-Paul CORNEC: « Cadran « analemmatique » inverse et circulaire » CI n° 24 oct 2011

Odile Guérin pour la création et J.-P. Cornec pour les calculs, ont réalisé à Trébeurden un cadran « analemmatique » inverse et circulaire. Jean-Paul explique le principe de fonctionnement. Dans le cas d’un Cadran analemmatique classique (fig 1), la personne repère la date et se place sur l’échelle centrale pour lire l’heure sur l’ellipse. Avec le cadran analemmatique inverse, la personne se déplace sur la couronne jusqu’à ce que son ombre passe par la date (fig 2). Pour cela le « cadran inverse » possède une échelle inversée des dates par rapport à un analemlmatique classique et les heures du matin deviennent celles de l’après-midi.

Est-ce encore un cadran analemmatique ? Oui suivant la première définition : « Cadran à style mobile dont l’ombre marque l’heure par son intersection avec une ellipse ». Non suivant la deuxième définition :  » Cadran plan dans lequel l’heure se lit à l’ intersection d’une ellipse et de l’ombre d’un style rectiligne qui, en fonction de la déclinaison du Soleil, est déplacé parallèlement à lui-même sur un diamètre de l’ellipse sans cesser de s’appuyer sur l’axe du monde ». Dans tous les cas le cadran est bien intrigant et attire beaucoup de monde.

Michel BRIALIX: « Mon héliochronomètre »

Après présentation de l’héliochronomètre qu’il a réalisé, M. Brialix, nous explique par l’image, la mise en station de l’appareil.
– Mise à l’horizontale du plan de base du cadran, à l’aide de 2 niveaux à bulle.
– Réglage suivant la latitude du lieu. « Avec une abaque réalisée sous Excel, je transforme les degrés en millimètres ».
– Réglage du cadran horaire en longitude: « Exemple: je suis à la longitude -1° 42’ 55’’ Est soit -6mn 52s par rapport à l’heure UT. Soit 14h (heure d’été) -6’ 52 ’’= 13h 53’. Je règle donc le cadran de lecture horaire à 13h 53’ sur le trait de la méridienne ».
– Maintenant, il ne reste plus qu’à tourner l’alidade pour la régler à l’heure lue à la montre, puis tourner l’ensemble du cadran pour faire coïncider l’image du soleil sur la date du jour lue sur le 8 de l’équation du temps. On bloque l’ensemble sur le trépied. L’héliochronomètre est prêt à fonctionner.

A noter qu’avec cet appareil, on peut trouver facilement le Nord géographique: Il suffit de mettre l’alidade sur le repère de la méridienne tracée sur le cadran; ou mesurer la déclinaison d’un mur par rapport au Sud.

Claude GAHON : « Un sac de cadrans »

D’un grand sac, Cl.Gahon, invité à notre réunion, nous a fait découvrir des cadrans particulièrement originaux qu’il a réalisé à l’aide de matériaux de « plomberie »: tuyaux de cuivre, tubes PVC. Il suffit de les voir pour admirer le côté inventif de ces cadrans dont le principe reste simple, (cadran cylindrique, cadran polaire..).

Véronique HAUGUEL:  » Les cadrans solaires de Denoville « 

Après avoir fait un bref exposé sur la découverte du manuscrit du traité de Denoville, 1760, dans les fonds anciens de la bibliothèque municipale de Rouen et sur l’enquête menée pour retrouver la vie de Denoville, Véronique se concentre sur la partie du manuscrit où il est question de cadrans solaires.
Le manuscrit commence par un cadran équinoxial universel et termine par un curieux cadran solaire horizontal universel d’Ozanam. La dernière partie concerne exclusivement les cadrans solaires. Les sources de Denoville sont multiples en fonction des thèmes abordés. Sur la partie exposée, on retrouve principalement trois auteurs :

  1. Class Hendricksz Gietermaker, Le flambeau reluisant ou THRESOR de la navigation, 17è.s. pour le cadran solaire équinoxial universel. De plus, le dessin du cadran équinoxial est dans plusieurs ouvrages tous édités à Amsterdam.
  2. Pierre Sainte Marie Magdelaine, Traité d’horlogiographie, 17è s. pour le chapitre sur les cadrans solaires
  3. Jacques Ozanam, cours de mathématiques, fin 17è s. pour le dernier cadran, cadran horizontal rectiligne universel

A l’aide du logiciel geoplan/geospace les différentes manières géométriques de construction du cadran horizontal (figure de droite), exposées dans le manuscrit, sont présentées de manière dynamique. Denoville expose rapidement les constructions du cadran solaire vertical, oriental, occidental ainsi que celle d’un cadran lunaire. Pour terminer, la construction géométrique du cadran d’Ozanam est exposée toujours à l’aide du logiciel. Denoville propose aussi une méthode trigonométrique, non exposée par manque de temps.

Reinhold R. KRIEGLER: « Les cadrans solaires d’ Henriette Catharina » CI n° 24 oct 2011

A Oranienbaum il y a un cadran sur la face Sud et un sur la face Nord des ailes du châteauIls sont en regard l’un de l’autre. R.Kriegler en décrivant leur tracé et leur décoration nous fait remarquer « l’effet miroir »caractéristique de l’époque baroque.
Il nous explique l’histoire de la restauration (par copie, sans tenir compte des erreurs) du cadran Sud et plaisante sur le « rajeunissement » de la figurine féminine qui s’apparente à un véritable « lifting ».
Il évoque ensuite son enquête sur l’art hollandais et la datation des cadrans attribuée à une commande d’ Henriette Catharina . Il s’avère qu’ils ont été crées en 1782.
C’est par une distribution de chocolats et de cadrans « Dreispitz Potsdamer », (invention du professeur Liebscher, voir le site de Reinhold R Kriegler) spécialement calculés pour notre région, qu’il termine sa présentation traduite de l’anglais au français par J. Robic.

Pierre LABAT & J-P. CORNEC: « Cadrans de Bretagne »

Le livre « Cadrans de Bretagne » de J-P.Cornec et P. Labbat a été vendu à plus de 1100 exemplaires. Ce fut une base pour des animations gnomoniques, prévues ou nouvelles (Le Conquet, Lorient, Pleumeur-Bodou, Plouzané, Rennes, Saint-Jean-Brévelay, St.Thégonnec) avec le concours de M. Rouxel

Sont présentés ensuite de nouveaux cadrans bretons: Un monument orné de 3 cadrans à Lanion (juin 2011). Un cadran refait entièrement sur la chapelle de Saint Samnson à Pleumeur-Bodou, daté 1629. Un cadran analemmatique au collège François Clec’h à Bégard et un autre au lycée Jean Monet à Quintin.
Dans le Finistère, Cast, Plouneour-Ménez, Saint-Coulitz, l’équipe s’est livrée à la restauration de 3 cadrans en ardoise (demoussage, nettoyage et pose d’un nouveau style).

Enfin est projeté un cadran de Casablanca et 3 de Barcelone.

Michel LALOS: « BSS sundial safari »

M.Lalos nous a fait vivre le « safari cadrans solaires » qu’il a organisé du 6 au 12 septembre pour la Brit Sundial Society dernier. Le circuit comprenait: les châteaux d’Amboise et de Chenonceaux, la visite de l’atelier d’un cadranier Jean Foischeld. L’exploration de la ville du Mans (rues, monuments, musées, médiathèque et réception à la mairie) et de ses environs. Une excursion dans l’Orne.
Sur la photo centrale ci-dessus, le groupe avec à gauche du multiface de l’abbaye de l’Epau, M. M.Lalos et P.Deciron. Ce dernier, commentait les cadrans de la région du Mans.

Yvon MASSE : « Cadran de Lambert »

Dans la continuité de son exposé à Rouen en mai dernier Y.Massé présente quelques représentations de cadrans sur le thème du Cadran de Lambert à lignes horaires rectilignes. Il nous projette un croquis de P-J. Dallet de 2001, un cadran de Castillon d’après Lambert,
(supplément à l’Encyclopédie Diderot, 1776-1777) dont la courbe supérieure est une hyperbole avec les mois du zodiaque.
Le dernier slide représente un tracé de Lambert et un réalisé avec le logiciel de P-J.Dallet.

Joël ROBIC:  » Une araignée »

Le secret de cette araignée-cadran solaire » est d’avoir le corps (plaque) dans le plan polaire et les pattes (baguettes pliées, trouées) contenues dans chacun des plans horaires de 15 en 15 degrés. Ainsi à 10h, photo ci-dessus, l’ombre recouvre exactement la patte de 10h et on voit les trous au milieu.

J.Robic a réalisé 2 araignées en aluminium, une pour le sol et l’autre accrochée au mur. La devise retenue est  » araignée du soir espoir ». Pour en savoir plus sur les cadrans de J. Robic (ou de Cl Gahon) rendez-vous sur le site

Denis SAVOIE:  » Conséquences du découplage de UTC » CI n° 24 oct 2011

Après un rappel de la responsabilité de l’heure en France et dans le monde (réf: Cadran Info n° 24), D. Savoie explique qu’il doit être voté en janvier 2012 la déconnexion entre l’heure de l’horloge parlante (UTC) et le temps solaire. Cela permettra de ne plus inclure de seconde intermédiaire dû au ralentissement globale de la terre et par la même de ne plus avoir à modifier l’heure des ordinateurs (arguments techniques et économies).
En 2011, TAI-UTC = 34 seconde.
Dans « Results of the Survey made in summer 2011 about a possible UTC redefinition », 75% des votants sont contre la « suppression de la seconde », mais la France votera sûrement en sa faveur. A ce jour, il n’est pas évoqué la valeur de l’écart avant d’effectuer un recalage. Cela se comptera-t-il en minutes, en heures?
Pour la gnomonique, les cadrans de temps moyen deviendront obsolètes, il faudra ajouter une 4ème correction pour passer de l’heure solaire à celle de la montre et en tenir compte pour un relevé de déclinaison d’un mur.

Denis SCHNEIDER:  » Les cadrans médiévaux dans le monde orthodoxe »

D.Schneider explore le christianisme d’Orient dans son rite gréco-byzantin et les missions évangélisatrices byzantines dans les pays balkaniques, de l’Europe de l’Est, la Russie et les pays baltes. Il passe en revue les rares cadrans médiévaux en terre d’orthodoxie où les frontières avec l’Eglise latine se révèlent mouvantes. Il explique, outre les destructions importantes d’édifices religieux, le peu de cadrans authentiquement orthodoxes même lorsqu’ils portent des caractères grecs ou cyrilliques. A noter que le Mont Athos, conservatoire de monastères des différentes Eglises nationales orthodoxes, ne comporte pas de cadran médiéval et que les typikas (règlements intérieurs et rituels liturgiques) mentionnent l’existence de tables de pieds qui font penser que les offices étaient déclenchés par d’autres moyens que les cadrans.

Dimanche 23 mai : L’atelier « Astrolabe »

Nous nous sommes retrouvés une vingtaine à l’atelier rue Beethoven. Après une explication détaillée de l’instrument par B. Alix, nous sommes descendus dans la rue relever la hauteur du soleil.
Au retour nous avons été amenés à découvrir les multiples possibilités de l’instrument. A l’aide de petits astrolabes en plastique et de documents explicatifs, nous avons pratiqué des exercices sur les conseils d’Alain FERREIRA et de Brigitte Alix.

Compte rendu de Véronique Hauguel et Philippe Sauvageot

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