Compte rendu de la réunion des 22 et 23 mai 2010

Synthèse du Compte de la réunion des 22 et 23 Mai 2010 à DIJON envoyé à nos membres.
Les informations, offres et autres, mentionnés ci–après, concernent les membres de la SAF. Pour les personnes extérieures qui souhaiteraient des renseignements ou des documents, merci de prendre  contact avec  Philippe Sauvageot président de la CCS.

Informations de la CCS

Andrée GOTTELAND nous a quittés dans son sommeil le 29 mars dernier.

C’est en découvrant en 1974 la beauté des nombreux cadrans solaires du village de Saint-Véran que naît sa passion pour la gnomonique. Elle rejoindra notre Commission des Cadrans Solaires en 1983. Elle rencontre Robert Sagot, président de la Commission qui lui confie la mission de compléter l’inventaire des cadrans solaires de Paris.
Avec la collaboration en autre de Georges Camus, elle part à la « chasse » aux cadrans parisiens, les photographie, retrouve leur histoire. Les résultats sont le livre: Les cadrans solaires de Paris (1993) suivi, sur les conseils de Denis Savoie par Les cadrans solaires et méridiennes disparus de Paris (2002).

Son temps est consacré à de longues recherches historiques et à des enquêtes lors de voyages en France et à l’étranger. Ses « reportages gnomoniques » sont présentés dans la revue Cadran-Info. Sa dernière œuvre Les méridiennes du monde et leur histoire (2008) est une référence mondiale et le restera longtemps.

Nous adressons à toute sa famille nos plus sincères condoléances.

Documents mis à disposition :

Philippe Sauvageot présente les derniers documents ou études mis à disposition.

  1. Cadran Info n° 21 : 140 pages illustrées dont 125 d’articles variés et 15 d’informations. A noter deux dossiers en cours de constitution dans CI n° 21 (mai 2010) et CI n° 22 (octobre 2010) :
    1. « Les lignes horaires antiques » par D. Collin (Traduction de publications, études personnelles et bibliographie).
    2. « Ombre et pénombre » par FERRARI Gianni (Qualité d’une ombre en fonction du style ou de l’œilleton).
  2. 330 articles ont été publiés depuis 2000. La liste avec recherches par thème, type de cadrans, auteurs… est disponible sous Excel, consultable sur notre site ou envoyée sur support papier.
  3. Du Gnomon à l’horloge solaire astronomique par A. Roth: 90 pages (A5).
  4. Les Cadrans Solaires de la Manche par D Simonot : 320 photos avec commentaires (uniquement sur CD).
  5. Inventaire des cadrans canoniaux d’Espagne par  Pedro Novella: 290 pages de texte et de photos en bonus dans CI n° 21 sur CD
  6. Mise à jour du logiciel AlgoSola de Pierre Joseph Dallet. La dernière version comprend: le cadran de Parent (N° 970) et un cadran à style polaire en demi cercle destiné  à tracer très facilement les angles tabulaires des droites de temps vrai. L’auteur fait savoir que son logiciel SOLARIUM ne comporte plus de mise à jour.
  7. Sezione Quadranti Solari de l’Unione Astrofili Italiani (UAI): Recueil en 230 pages des présentations du XVIème séminaire tenu en octobre 2009.
  8. Traité abrégé de gnomonique par  F. Ziegeltrum : Méthode de calcul des cadrans à l’aide de matrices de rotation, adaptée au tableur. <<Ce livre présente la gnomonique sous une forme moins courante, plus proche de l’algèbre que de la trigonométrie sphérique.

    Traité abregé de gnomonique

    1. La première partie du livre rappelle que les travaux de Johannes Kepler sont à la base de la mécanique céleste et que les formules de calcul qui en découlent peuvent être utilisées en gnomonique.
    2. La deuxième partie explique de quelle manière le mouvement apparent du Soleil peut être décrit grâce aux matrices de rotation. Le modèle mathématique qui en résulte est très adapté au calcul avec un tableur.
    3. La dernière partie montre comment calculer, à partir des résultats de la deuxième partie, un cadran solaire de temps moyen

    Prix de vente : 12 euros + frais de port. En France : 3,50 euros, en Europe : 6,50 euros. Commande + chèque à : F. Ziegeltrum, 7 rue Burggraben, 68510 Uffheim.

  9. Revues gnomoniques des sociétés étrangères : Les sommaires sont portés à la connaissance de tous par mails et dans Cadran Info. Ainsi chacun peut demander l’article qui l’intéresse (attention il n’y pas de traduction). Celui-ci sera envoyé par mail (gratuit) pour un article d’une à deux pages, sur CD dans les autres cas (prix d’un CD vierge + frais d’envoi) ou bien sur photocopies (pas de recto-verso, prix de la page au tarif de la SAF soit 0,05 euros + frais d’envoi suivant le poids).
  10. Info-Mail : Près de 25 mails d’informations gnomoniques ont été diffusés depuis le début de l’année à nos membres possédant une adresse courriel (80%). Des documents présentés ci-dessus et d’autres ont pu être envoyés directement.
    L’augmentation de ces pièces jointes aux « Info-Mail » est pour nous un objectif d’échange et de mise à disposition d’études.

Divers

Changement de président à la « Section Cadrans Solaires » de l’Unione Astrofili Italiani : Monsieur Enrico Del Favero  laisse sa place de président de la Section Cadrans Solaires de l’UAI à Monsieur Giuseppe De Donà. Nous remercions Enrico Del Favero pour les échanges amicaux que nous avons liés entre nos deux commissions et lui souhaitons toujours la même passion pour les cadrans solaires. Nous présentons toutes nos félicitations à Giuseppe De Donà avec qui nous avons déjà échangé par mail.

Michel UGON à l’honneur

Retiré de l’industrie et passionné de Gnomonique, il est membre de notre Commission des Cadrans Solaires. Appliquant à ce domaine, son esprit de recherche et  d’analyse, il a apporté à notre science de très nombreuses découvertes. C’est ainsi que depuis 2006, Monsieur Ugon a publié 25 articles dans notre revue Cadran-Info.
Nous pouvons citer :

  • Enquêtes et publications concernant le cadranier Zarbula : Recherche sur les méthodes du cadranier (comment était défini la latitude du lieu, comment était positionné le style, quelles étaient les méthodes de traçage…). Découverte du premier Zarbula? 1832.
  • Déchiffrage de tables gnomoniques de: Saint-Julien à La Celle (Var) avec 28 motifs dont 21 cadrans et 3 abaques (milieu XVIIème), Sarzeau au musée de Vannes (Morbihan) 1743, Saint-Mars-sous-Ballon (Sarthe) 1699, du château de Rosanbo à Lanvellec (Côtes d’Armor) 1744 et du Musée de Liège (Belgique) 1850.
  • Sur l’église de Saint-Romain : étude de la fresque Sud qui s’avère être un cadran solaire et hypothèse sur l’éclairement de la statue qui a nécessité la modification d’une fenêtre.
  • A Arvieux, position de la statue de Saint Laurent dans l’allée centrale avant la procession.

Toutes nos félicitations à M. Ugon, merci pour la gnomonique, notre commission et ce partage de connaissance.

Présentations diverses

Les présentations portant le repère ♣seront reprises avec tous les détails dans le prochain Cadran info du mois d’octobre.

Pierre CAUSERET : Les Cadrans lunaires ♣

Les cadrans lunaires sont beaucoup plus rares que les cadrans solaires d’abord parce qu’ils sont d’utilisation peu pratique mais aussi à cause de leur imprécision. Leur principe de fonctionnement est simple : la position de la Lune dans le ciel donne ce qu’on peut appeler l’heure lunaire et l’observation de la phase donne le décalage avec l’heure au Soleil. Ce décalage peut être donné dans un tableau comme sur le cadran du château de Béru dans l’Yonne. Mais sur certains cadrans, il peut se trouver directement en déplaçant un disque mobile. Sur d’autres, il est intégré dans les tracés. Des exemples seront présentés pour chacun de ces trois types de cadrans lunaires.

Alain FERREIRA: Les Astrolabes

Par une présentation très illustrée, Alain Ferreira nous a expliqué les principes de base du fonctionnement des astrolabes. Ces instruments, à l’allure très complexe, ne sont finalement pas si compliqués qu’on ne le pense ordinairement. M. Ferreira souhaiterait former un groupe de travail sur les astrolabes.
Denis Savoie rappelle que les meilleures études sur les astrolabes ont été menées et publiées par Emmanuel Poulle, membre de l’Institut de France.

Jean Louis GULON : Un simulateur de l’équation du temps

Président du club d’astronomie Orion de Saint-Maurice-l’Exil, M. Gulon a réalisé une étonnante machine pour simuler le tracé de l’équation du temps. A l’aide de roues, d’engrenages et de cames, le mécanisme permet de tracer la courbe de l’équation du temps sur une feuille de papier. La présentation et le fonctionnement de cette machine (2 m de longueur sur près de 1,5 m de hauteur) ont impressionné tous les participants.

Pierre JUILLOT : Le cadran de Martin Bernhardt où comment deux simples remplacent une compliquée

Pierre s’est donné pour objectif de définir le style profilé inventé par Martin Bernhardt. Il nous fait part de l’avancée de ses recherches.
M. Bernhardt est né à Freudenstadt le 6 avril 1919. A sa retraite, il se retire dans son village natal et transmet son savoir au Dr. Ing. Werner Schreiner. Il décéde le 28 janvier 2001.
Le style est polaire et sa forme dépend du couple [déclinaison, équation du temps]. La forme est calculée pour que l’ombre de sa partie gauche sur la table donne le temps civil. Chaque tranche perpendiculaire à son axe doit posséder  cette propriété.
La table est parallèle à l’équateur et graduée de 15° en 15°. La ligne origine 12 fait un angle ν + LO avec le méridien. ν est un angle choisi par le constructeur pour compenser les valeurs négatives de l’équation du temps. LO est la correction de longitude par rapport au méridien central du fuseau horaire.

Yvon MASSÉ : Cadran analemmatique du parc de la Colombière

M. Massé nous a présenté l’histoire mouvementée du cadran analemmatique aujourd’hui placé dans le parc de la Colombière, à Dijon. Ce cadran est un des rares cadrans du type analemmatique à être construit en France. Il était initialement dans le jardin de l’actuelle place Darchy, à Dijon, puis a été enlevé quelques années plus tard. Sous l’impulsion de l’architecte dijonnais Caumont, en 1854, les blocs de pierre ont été récupérés et replacés au parc de la Colombière, où le cadran est toujours visible et fonctionnel.

Gérard OUDENOT : Volvelles lunaires sur les cadrans solaires portables ♣

Il existe deux autres sortes de volvelles lunaires, la volvelle lunaire française de type 1, et la volvelle lunaire allemande standard,
La volvelle lunaire française de type 2 est la plus simple : elle se compose d’une couronne fixe divisée en deux fois douze heures et d’un disque tournant divisé en trente parties, sur nos quatre cadrans. La division correspond au mois lunaire ; elle peut être de 29, 29,5, 30 ou 31 parties, où le 1 correspond à la nouvelle lune et le 15 approximativement à la pleine lune.
La volvelle lunaire française de type I possède deux disques tournant et une couronne fixe extérieure. Le premier disque tournant (central) possède simplement un pointeur et pas d’échelle. Souvent il existe un petit trou qui montre la phase de la Lune. Le second disque tournant, plus large, repose sous le premier. Ce disque a un pointeur qui porte sur son pourtour le mois lunaire. L’échelle extérieure numérotée de 1 à 12, deux fois, est gravée dans l’ivoire ou sur un troisième disque métallique fixe.
La volvelle lunaire allemande standard a trois disques, un mobile et deux fixes. L’échelle intérieure est portée par un disque de laiton, avec pointeur. La circonférence du disque est divisée en 24 parties, numérotées de 1 à 12, deux fois. Les deux autres échelles sont gravées dans l’ivoire ; l’échelle intermédiaire est numérotée de 1 à 12, deux fois, et la plus extérieure porte le mois lunaire.
Les volvelles s’utilisent en lisant, par exemple sur le cadran horizontal, l’heure donnée par le clair de Lune ; ensuite on fixe l’heure et l’âge de la Lune sur les divers disques, ce qui conduit à l’heure solaire, par un principe semblable, mais par des moyens légèrement différents suivant le type de volvelle.
Certaines volvelles renferment d’autres couronnes qui indiquent, par exemple, directement la différence entre le temps solaire et le temps lunaire, ou les épactes qui permettent la détermination des dates de célébration des fêtes religieuses.

Francis Raymann : « Les lignes horaires d’un cadran par l’utilisation des tracés équicurvilignes » ♣

En utilisant le programme qu’il a développé lui-même sous Excel, F. Raymann nous a présenté une méthode géométrique permettant de tracé des lignes horaires plus aisément qu’avec les méthodes traditionnelles qui nécessitent de la précision souvent difficile à obtenir sur des cadrans de grande taille.

Denis SCHNEIDER : « A propos de deux canoniaux »

  1. Un canonial très tardif posé sur une pierre de dédicace enfin déchiffrée (à gauche ci-dessus). La fiche technique du cadran de St Marcel de Fontfouillouse aux Plantiers (Gard) le décrit comme une rosace à 24 secteurs égaux reposant sur une pierre avec semble–t-il les inscriptions:  Jésus    Marie L AN   1503
    Cette fiche comportait 2 doutes: un cadran à 24 secteurs égaux pouvait-il bien être canonial surtout si la date était confirmée? Les inscriptions de la pierre sous-jacente avaient-elles été lues correctement?  Denis Schneider s’est attaché à y répondre avec l’aide de spécialistes en épigraphie et en archéologie. Le déchiffrement de l’écriture, spécialement de la date, en minuscules gothiques anguleuses mélangées à des chiffres romains, dont le 500 non habituel, ne fut pas chose aisée… Grâce à eux, la lecture a pu être complétée mais les 1ers visiteurs avaient déjà été très bons!
  2. Un canonial occulté puis recyclé, enfin décrypté? (à droite du premier). Le Dr.B.Arquier, en 2006, avait découvert un canonial sur l’ancienne église abbatiale de St Papoul dans l’Aude; il avait noté l’existence d’inscriptions sans les déchiffrer. Le cadran, sur le mur sud de la nef, est sous la toiture de la galerie nord du cloître. Il fallait non seulement essayer de déchiffrer le rébus des inscriptions mais comprendre aussi comment le canonial s’était retrouvé à jamais privé de soleil et affublé de la date de 1844!  Denis Schneider a rendu compte de son enquête à rebondissements pour remonter jusqu’à la découverte du nom du menuisier qui s’était servi en toute innocence du canonial du XIIIème siècle pour y graver, avec des particularismes, ses initiales et la date de fin des travaux de restauration du cloître… Ce n’était pas un canonial louis-philippard, pas même un canular!…Une simple estampille d’un artisan heureux de n’avoir pas eu à graver le médaillon.

Michel UGON: « Deux abbés et deux tables » ♣

Présentation de deux ensembles remarquables :

  • Une table en ardoise brisée, datée 1699 au nom de l’abbé Valiquet est conservée à l’intérieur de l’église de Saint Mars-sous-Ballon dans la Sarthe. Elle comportait 6 cadrans avec un style triangulaire central décalé ainsi qu’un curieux plateau circulaire fendu. Grâce à une reconstruction des cadrans et des motifs par un calcul gnomonique systématique, il a été possible d’en comprendre les mystères et de reconstituer l’ensemble.
  • 150 ans plus tard, dans les Ardennes, c’est l’abbé Rasquin qui a gravé sur bronze une table gnomonique exceptionnelle comportant une douzaine de motifs et annonçant la résolution de 2000 problèmes d’astronomie. L’analyse de cette table a révélé une grande maîtrise de la gnomonique ainsi des moyens inconnus jusqu’alors, notamment pour la détermination précise de l’âge de la Lune et pour le tracé d’une « super-méridienne ».

Visite des cadrans solaires

La journée du dimanche fut réservée à une promenade autour des cadrans de la ville de Dijon et des communes environnantes.

  • Méridienne intérieure de la tour Philippe-le-Bon, dans le palais des ducs et des états de Bourgogne (hôtel de ville de Dijon)
  • Méridienne extérieure du xviiie dans la cours d’honneur du palais des ducs et des états de Bourgogne
  • Méridienne extérieure de la rue de la Liberté (Dijon)
  • Cadran vertical de la rue de la Préfecture (Dijon)
  • Méridienne extérieure de la rue Vauban (Dijon), qui est située au-dessus d’une ancienne boutique d’horlogerie. L’horloger se servait de cette méridienne pour régler ses montres
  • Vestige de méridienne extérieure au n°19 du cours Henri-Chabeuf (Dijon)
  • Cadran horizontal du Musée archéologique de Dijon daté « 1607 », construit par Guillaume Ocquidem et qui devint en 1611 sa pierre tombale
  • Cadran canonial de la cathédrale Saint-Bénigne
  • Cadran vertical probablement du xvie siècle sur l’ancien cloître, au n°13 du cours Henri-Chabeuf (Dijon)
  • Cadran vertical restauré de façon fantaisiste, daté « 1726 » et signé « LEGRA », situé dans la cour arrière de l’hôtel de Vogüé
  • Cadrans complémentaires, datés « 1631 », de l’hôtel Patarin, au 11 de la rue Charrue (Dijon). Le style de ces deux cadrans devait probablement être une corde rendue rigide par un poids fixé à son extrémité
  • Cadrans (dont certains multifaces) des collections du musée de la Vie bourguignonne (Dijon) : photos ci-dessous 1 et 2

    Photo 1

    Photo 1

    Photo 2

  • Cadran analemmatique du parc de la Colombière (Dijon), dont Yvon Massé avait expliqué l’histoire mouvementée dans les présentations du samedi 22 mai
  • Cadrans verticaux jumeaux de l’observatoire des Hautes-Plates (Corcelles-les-Monts), qui est la base d’observation de la Société astronomique de Bourgogne
  • Cadran de l’église de Plombières-lès-Dijon
  • Cadran de l’église de Talant, dont l’original est désormais au musée de la vie bourguignonne (photo 3)

    Photo 3

Ce contenu a été publié dans Compte rendu réunion. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

4 réponses à Compte rendu de la réunion des 22 et 23 mai 2010

  1. Tiphinendon de Rimaye dit :

    Il est vraiment magnifique ce site ! ! ! !

  2. Jehan du Liesme dit :

    Oui, c’est passionnant. J’aime beaucoup ce site. Félicitations !

  3. Léopold de MEESTER dit :

    Bonjour,

    Je possède un cadran solaire et lunaire octogonal gravé sur ardoise. (42 x 47 cm)
    Il possède un grand nombre d’inscriptions pas toujours lisibles vu qu’il a été très longtemps exposé à l’extérieur. Il est signé par un certain LANIN (?) à Huy en Belgique.
    Il ressemble très fort à celui rencontré à Charleville-Mésières sur votre site.
    Pourriez-vous me donner des renseignement à ce sujet?

    Bien à vous.

    • Louis dit :

      Bien-sûr, envoyez-nous une photo et nous vous ferons l’analyse du cadran. Rendez-vous à la page « contact ».
      Louis